le « kene »

Le « kene », un pattern du vivant

Les peuples Indigènes d’Amazonie utilisent des signes sur le corps, déclinés sous forme de bijoux, vêtements, et artisanat de toute sorte. Ces signes sont inspirés des forces de la nature, et d’une cosmogonie particulière, ils sont transmis aux chamanes lors des rituels par des visions reçues sur un plan subtil.
Ces signes sont inspirés des forces de la nature, et d’une cosmogonie particulière, ils « arrivent » lors des rituels dans des visions reçues sur un plan subtil.  Selon la tradition indigène, le signe est transmis par « l’esprit de l’animal » et sa représentation incarne la « force spirituelle » de cet esprit. Dans ce sens, le signe peut être considéré comme un «pattern» découlant du «code génétique» de l’animal et émettant une « fréquence » de la force ou fonction spirituelle à laquelle il est rattaché…

Chaque signe est associé a des rituels, a des chants, mythes, cosmogonies ect… c’est a dire à une dimension immatérielle très riche.

Shunu Kene, signe de l’arbre de vie
Sans titre1 Sans titre

 

‘LES SYMBOLES SACRES »

Attentifs à la trame subtile de la Nature, les Peuples Premiers ont souvent développé un large répertoire de figures géométriques qui président le monde tel qu’ils le voient. Au travers d’états de perception avancés, ils « lisent » dans les formes grossières des configurations subtiles récurrentes qui en portent le sens, la vie, l’« esprit ». Les symboles qu’ils enregistrent deviennent des clés pour établir une communication directe avec l’essence des choses et s’immerger dans leur force.
Les Tibétains utilisent des symboles sacrés faisant référence à leur vision de l’harmonie intérieure (mandala). Deux journalistes (Sylvie Crossman & Jean‐Pierre Barou dans Enquête sur les savoirs indigènes) racontent l’engagement du Dalaï‐Lama dans la réalisation d’un certain mandala de sable en de nombreux endroits du monde, afin de guérir la Terre et l’humanité : « Un simple coup d’oeil sur le mandala de Kalachakra, nous ont souvent dit les émissaires de Dharamsala, suffit pour semer des graines de paix dans le cours mental des spectateurs, même profanes.
Toutes ces graines s’accumulent, elles mûriront un jour. Elles seront bientôt capables de modifier le cours du temps, de faire tourner sa roue dans le sens espéré, vers l’harmonie intérieure d’abord puis, forcément, vers l’harmonie de la planète entière. »

 

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